
Présentation de l'école de musique
École municipale de musique, au sein du centre des arts, répond à sa vocation d’enseigner les bases de la musique et de tous les styles musicaux, aux musiciens amateurs, qu’il soient d’un niveau débutant à un degré plus avancé. Enfants dès 4 ans et adultes ont ainsi la possibilité de pratiquer une quinzaine d’instruments, de même que l’apprentissage du chant. De la musique baroque à la musique électro, en passant par le jazz et la musique de chambre, l’Ecole de musique, forte de sa récente transformation sous l’impulsion du directeur Dominic Theodosis, diversifie son offre pédagogique afin de toucher un public plus varié. L’objectif est enfin de faire de l’Ecole de musique d’Enghien-les-Bains, un lieu d’excellence au service des élèves, des futures vocations, et des mélomanes...
Sommaire
- Cours de piano : du classique au jazz
- Les bases du solfège
- L'éveil sensoriel
- Bientôt les notes des élèves en ligne
- Préparation au bac musique
- Cours de batterie avec François Laizeau
- De la guitare acoustique à l'électrique
- Du violon classique au violon jazz
- Un nouveau cours de clarinette
- Les chorales
- Pour les tout petits
Cours de piano : du classique au jazz
Evelyne Cohen, Magali Burvingt-Nadal et Tatiana Bascou-Nazarova enseignent le piano classique. « Du débutant au 3e cycle - soit dix ans de piano - nous enseignons les bases du piano, la lecture de partition et préparons les élèves aux examens en mai », explique Evelyne Cohen. Les élèves travaillent ainsi différents morceaux et préparent plusieurs concerts dans l’année. « Pour l’année de la Russie, les élèves ont préparé des œuvres russes pour la Fête de la musique. A quatre mains ou en trio, ils présenteront la Danse du sabre de Khatchaturian, les Préludes de Rachmaninov, une Valse de Chostakovitch », ajoute-t-elle. « Certains élèves ont un très bon niveau de piano, virtuose », précise Evelyne Cohen. A partir du deuxième cycle, vient d’être créer l’Atelier des Ensembles. « Chaque semaine, ce petit atelier d’une demi heure permet aux élèves de se rencontrer et de jouer ensemble. Ils apprennent à écouter l’autre, respecter le rythme et la musicalité mais c’est surtout un moment de détente et de partage », explique la professeur. « Actuellement, ils sont quatre musiciens (piano, violon, flûte et percussions) à travailler sur Tico Tico de Paco de Lucia. Cela complète bien leur formation », conclut Evelyne Cohen.
De son côté, Tatiana Bascou-Nazarova enseigne à une vingtaine d’élèves. « J’enseigne la musique classique mais aussi la musique d’ensemble et la musique de chambre qui permet la rencontre entre piano, violons ou violoncelles », explique Tatiana Bascou-Nazarova . Parmi eux, certains ont un train bon niveau. « Je suis quelques bons élèves, qui ont des facilités et qui sont très intéressés », explique Tatiana Bascou-Nazarova . « J’ai préparé certains d’entre eux au Conservatoire nationale de Paris, et une petite élève au Conservatoire de Cergy », poursuit-elle. Pour le concert fin mai consacré aux musiques russes, Tatiana Bascou-Nazarova, originaire de Russie, a fait découvrir les compositeurs de son pays. « L’occasion par exemple de faire découvrir les musiques de film de Khatchaturian », précise-t-elle. « Nous avons beaucoup de possibilités dans l’école. Nous réfléchissons à développer les musiques anciennes, ce qui peut être très intéressant de croiser chant lyrique et instrument. Par ailleurs, avec Tim Jessop nous avons pu enregistrer chaque instrument de l’atelier des ensembles ou de musique de chambre, ce qui a permis aux élèves de pouvoir s’entrainer chez eux, accompagnés d’une bande son des autres instruments », conclut-elle.
La liberté du piano jazz
Jeunes et adultes participent aux cours de piano jazz dispensés par Louis Louison, seule condition requise : avoir un bon bagage musical derrière soi. « Au moins trois ans de piano classique », précise Bibi Louison. « J’enseigne le jazz, une musique dont l’univers harmonique est très particulier et où l’improvisation est très importante. Cela requiert évidemment que l’élève connaisse les bases de la musique et du piano : les gammes, les harmonies… Ensuite c’est l’alchimie qui intervient pour faire ressortir le don, et cela prend plus ou moins de temps », explique Bibi Louison. C’est ainsi qu’après neuf ans de piano, Ewan, 13 ans, prend des cours de piano jazz. Il fait partie des bons élèves de Bibi Louison, et pour lui c’est l’épanouissement. « C’est plus libre et plus vivant », explique Ewan. « Mais attention, il ne faut pas perdre les bases apportées par le classique. Il faut constamment aller de l’un à l’autre », précise Bibi Louison. L’atelier d’ensemble permet aussi cette ouverture. « Les jeunes se retrouvent dans les ateliers, c’est une musique de partage, un moment de convivialité. Cela créé aussi une émulation. Derrière lui, Bibi Louison a une grande carrière de pianiste jazz qui l’a emmené à l’international et l’a permis d’accompagner les plus grands comme Aznavour, Nougaro, Archie Shepp… « Aujourd’hui, je fais partie de trois groupes : Cuba Paname - musique salsa, Matinino - musique antillaise et Trypode - en jazz », ajoute Bibi Louison. « Je prends autant de plaisir à enseigner, transmettre et faire profiter de mon expérience. C’est tout aussi gratifiant », confie le musicien.
Les cours de solfège se divisent en trois parties : Alexandre Behler enseigne le rythme avec les percussions, Maureen Vimont déchiffre le chant tandis que Christopher Vigney prend en charge la lecture de notes par intonation. « Il faut savoir chanter la note de manière juste », explique Christopher Vigney. Tous les élèves de l’école participent aux cours de solfège, quel que soit leur instrument, et sont répartis en fonction de leur niveau d’étude (trois cycles).
Magali Burvingt-Nadal, professeur de piano, intervient une fois par mois à la médiathèque pour des séances d’éveil sensoriel auprès des tout-petits accompagnés de leurs parents. Depuis l’année dernière, Magali Burvingt-Nadal s’occupe également d’enfants autistes à l’école de musique. Formée par Françoise Dorocq, professeur de piano, elle applique sa méthode. La séance est sous forme de cours particulier avec chaque enfant. Ils ont entre 4 et 16 ans. « La méthode Dolce a pour objectif de permettre l’enseignement de la pratique instrumentale du piano aux personnes autistes, et ceci quel que soit le niveau atteint par la pathologie », explique-t-elle. « Avec des petites comptines, des jeux de doigt, j’essaye d’abord de les mettre en confiance, de les familiariser avec l’instrument. On travaille aussi la psychomotricité, cela les aide à prendre conscience de leur corps. Parfois on part de loin… », précise Magali Burvingt Nadal.« L’enfant apprend à rester assis, à suivre les consignes. Ce n’est pas toujours facile. Evidemment la musique permet aussi de les apaiser, elle adoucit leur quotidien », conclut-elle.
Bientôt les notes des élèves en ligne
« Nous avons en projet de mettre en ligne les notes des élèves afin de faciliter l’accès des parents aux informations », explique Evelyne Cohen. L’autre nouveauté sera l’enregistrement des professeurs disponible sur le site internet : chaque professeur offrira ce modèle d’exécution aux élèves qui pourront alors réécouter et s’entrainer chez eux. Cela permet un travail plus en profondeur, de rentrer dans les détails, pour le professeur c’est aussi un travail très intéressant », conclut Evelyne Cohen.
« Depuis cette année, je propose une préparation au Bac musique avec un cours d’histoire de la musique et d’analyse musicale à partir d’œuvres classique et contemporaine », explique Evelyne Cohen. « Cela permet aux élèves de développer leur culture musicale mais aussi d’apprendre à déchiffrer une partition et comprendre ce qu’ils jouent », précise-t-elle. Ce cours est ouvert à tous les instruments.
Cours de batterie avec François Laizeau
Sam, 7 ans, prend des cours de batterie tous les mardis soirs avec François Laizeau qui lui enseigne d’abord comment comprendre les rythmes de base. « Je l’initie au solfège, lui apprends les basiques comme reconnaître les croches des double-croches, ou comprendre la structure des morceaux grâce au piano »,explique le professeur.François Laizeau donne des cours aux enfants comme aux adultes, débutants ou confirmés. « Ce qui est intéressant avec les enfants, c’est qu’ils ont une compréhension instinctive des structures. Ils sont habiles pour bouger les mains et ont un geste très lâché qui leur permet de sortir un son incroyable qu’adulte on aura du mal à reproduire… », confie François Laizeau . Avec les adultes plus confirmés, il travaille des choses plus sophistiquées en fonction de chaque batteur qui souvent joue dans un groupe. « Je travaille aussi avec une violoniste professionnelle. Elle comprend tout musicalement à une vitesse folle, il lui manque juste la main », explique-t-il. Après 37 ans de batterie à son actif, François Laizeau joue dans quinze groupes.
De la g
uitare acoustique à l’électrique
Régis Bargues enseigne la guitare classique et acoustique. Des petits débutants aux adolescents et adultes, il enseigne durant une demi heure les techniques et le solfège. « Il y a un certain engouement pour la guitare qui est plutôt bien diffusée à la radio et à la télévision. C’est l’un des instruments les plus joués en France », explique-t-il. « Le son de la guitare est assez proche de l’oreille humaine, ce qui en facilite sa pratique », précise Régis Bargues. « Comme tout instrument, la guitare requiert beaucoup de travail personnel, ce que les jeunes ont tendance à oublier », regrette-t-il. « Nous travaillons la musique classique, la musique d’ensemble, la musique sud-américaine comme la bossa nova, mais aussi le folk », ajoute le professeur. A ses côtés, Gérald Mystille dispense des cours de guitare électrique jazz et blue’s pour les plus grands qui ont déjà une bonne pratique de l’instrument. Un autre répertoire qui séduit les jeunes.
Du violon classique au violon jazz
Aurélie Debeule-Boodhoo enseigne le violon depuis une dizaine d’années. Arrivée à Enghien-les-Bains en 2010, elle s’implique dans l’enseignement du violon classique. « J’ai beaucoup de débutants »,nous confie-t-elle.« Mes élèves ont entre 7 et 17 ans, mais j’ai également une femme plus âgée qui, après une très longue interruption, se remet au violon », précise Aurélie Debeule-Boodhoo. « Outre l’apprentissage des bases de la technique instrumentale : position du corps, respiration, écoute, musicalité, j’insiste beaucoup sur la respiration, indispensable à tout musicien y compris au violon », précise-t-elle. « L’objectif c’est évidemment la recherche de jolis sons mais aussi de jouer ensemble, en duo, en trio avec le piano », conclut le professeur. « Bien sûr, l’un des objectifs est de parvenir le plus rapidement à une aisance avec l’instrument mais c’est aussi d’apprendre à jouer ensemble, en formant des duos, des trios et même des quatuors à cordes comme lors de prochaine la Fête de la musique. Tout ceci dans le but du plaisir d’interpréter des œuvres de toutes époques. », conclut le professeur.
Olivier Leclerc s’occupe, quant à lui, du violon jazz. Depuis cette année, il suit quatre élèves ayant déjà un bon niveau d
e violon (6-7 ans de pratique en moyenne). Les cours s’organisent en deux sessions de ¾ d’heure où les élèves travaillent à la fois en individuel et en ensemble. « Nous revisitons les grands standards du jazz mais aussi, pour leur culture personnelle, abordons les classiques comme Bach, considéré comme le précurseur des musiciens du jazz », explique Olivier Leclerc. Ancien élève de l’école de musique, Olivier Leclerc est aujourd’hui violoniste professionnel et participe à de nombreux concerts. « Ce qui change dans l’enseignement du jazz c’est la carrure rythmique, le placement, le groove, le swing. Les mesures de jazz sont accentuées sur les 2e et 4e temps alors que la musique classique, la variété, le rock… restent sur les 1er et 3e temps », explique le professeur. « Il y a aussi plus de rythmes et de libertés, c’est une autre façon de voir la musique », s’accordent à dire ses élèves Clara, 16 ans et Shana, 13 ans. « On ne joue pas forcément la note écrite, on a une grille mais on peut s’en écarter. On apprend à se mettre en danger en improvisant », explique Olivier Leclerc. « Il y a une bonne dynamique dans l’école, avec les nouvelles classes de musiques actuelles. Nous allons pouvoir monter des ensembles intéressants », conclut-il.
Un nouveau cours de
clarinette
Laure Meurice enseigne la clarinette depuis cette année à Enghien-les-Bains. « C’est une nouveauté donc j’ai encore très peu d’élèves », explique le professeur. « Ce que je vise c’est la musique d’ensemble : le travail, en trio ou en quatuor, est beaucoup plus intéressant, même pour les débutants », ajoute Laure Meurice. « La clarinette requiert évidemment du souffle mais il suffit de quelques séances pour que la colonne d’air se mette en place. Les enfants ont beaucoup d’énergie et de souffle, pour eux c’est assez simple », confie-t-elle. Thomas, 13 ans, débute la clarinette et obtient déjà de bons résultats au bout de quelques mois. « Nous travaillons des petits morceaux, l’avantage de la clarinette c’est que nous pouvons préparer différents styles de morceaux et intégrer différents orchestres, classique ou jazz. La clarinette est l’instrument à vent qui a le plus d’étendue entre la note grave et la note aigüe… », précise-t-elle.« Ce que j’aime avant tout c’est transmettre et rendre l’élève le plus autonome possible », conclut Laure Meurice. Il reste des places dans ce cours, Laure Meurice se tient à disposition pour renseigner parents et élèves intéressés par cette discipline.
Chanter les musiques du soleil
Tous les mardis soirs, Annick Tangorra dispense des cours de chant accompagnée au piano, de son « indispensable et brillant » Bibi Louison, au sein d'un petit ensemble vocal. « J’enseigne aussi la technique vocale les jeudis après-midi, et aborde avec mes élèves les musiques de jazz, la bossa nova, la salsa, la musique andalouse, mais aussi le blues, la soul… les musiques chaloupées d'où qu'elles viennent », explique Annick Tangorra avec son accent chantant du sud. Originaire d’Allauch près de Marseille, Annick Tangorra enseigne depuis 2007 à Enghien-les-Bains. D’une famille italienne, la chanteuse a très tôt été bercée par ces musiques du soleil. « Je propose à mes élèves des palettes de couleurs, de rythmes et de styles divers », ajoute-t-elle. « Les élèves apprennent ainsi à swinguer sur des tempos et des rythmes qu'ils n'ont pas l'habitude de pratiquer, à poser les mélodies, improviser, chanter ensemble, s'écouter… », précise-t-elle. La chorale est composée d’adultes, de niveaux différents mais animés par le même amour de la musique. « Le jazz chanté n'est pas une musique intellectuelle, il est plus festif et rassembleur qu'il n'y paraît. On apprend à danser dans son corps et dans sa tête », conclut Annick Tangorra. La chanteuse fait aussi partie de plusieurs ensembles dont le big band d’Yvan Julien (grand arrangeur dans le monde du jazz), le Big band numérique d’Enghien, d’un ensemble vocal de douze chanteurs autour des compositions « Requiem en Couleur » d'Emmanuel Bex. Elle dirige sa propre formation principalement "Tangora" entourée de ses amis et brillants musiciens que sont Mario Canonge au piano ; Eric Vinceno, à la basse et Tony Rabesson à la batterie, d’inspiration Jazz métissé de latin-caribéen.www.tangora.fr
Musiques actuelles, variétés françaises et pop
Maureen Vimont anime plusieurs cours de chants « musiques
actuelles », répartis par tranches d’âge. Les enfants sont ainsi partagés : CP-CE1-CE2 ; CM1-CM2-6e ; les adolescents de 5e et 4e. « Les cours durent une heure, avec les petits je travaille plutôt la salsa, le ragtime. On prépare en général trois ou quatre petits spectacles dans l’année, comme au Marché de Noël, par exemple. Nous sommes accompagnés au piano par Olivier Couton. Pour le prochain concert du 20 mai, les élèves préparent un spectacle sur les comédies musicales. Les enfants répètent ainsi Mary Poppins et la Mélodie du bonheur », explique Maureen Vimont. « J’anime aussi une chorale adulte tous les jeudis soirs à la Villa du lac. Nous travaillons davantage la technique. Je donne aussi des cours en individuel sur la technique vocale. Les adultes participent aussi aux concerts. Pour le 20 mai, ils présenteront Fame et Cabaret. C’est important d’organiser des concerts, cela donne un but aux élèves », conclut-elle.
La technique vocale, le chant
lyrique
Depuis un an, Elodie Romand renforce l’équipe des professeurs de chant, en proposant des cours de technique vocale. « Une semaine sur deux, je travaille avec mes élèves la technique et le chant sur le morceau tandis que l’autre semaine nous travaillons plus la musicalité et l’interprétation, accompagnés du pianiste, soit Christopher Vigney, soit Olivier Couton ». Le cours de 45 minutes s’adresse aux adultes à partir de 16 ans qui souhaitent développer ou perfectionner leur technique vocale, aussi bien en jazz et musiques actuelles qu’en chant lyrique. Élève en chant lyrique au conservatoire, Elodie reçoit ainsi trois élèves en chant lyrique. « Le travail technique est le même, c’est l’esthétique du son qui change », explique-t-elle. Chaque séance débute ainsi par un petit quart d’heure de jeux vocaux et un travail sur la respiration. « Le corps doit être détendu et disponible, l’élève doit se réapproprier une partie de son corps pour mieux sortir sa voix et son expressivité », explique Elodie Romand. « Pour le lyrique, nous travaillons les vocalises sur une plus grande étendue de la voix que celle de la voix parlée et on joue aussi sur le petit côté précieux », précise-t-elle. « Ce qui me plait le plus, c’est de transmettre et de partager ces instants de convivialité autour de la musique, de travailler aussi des belles œuvres comme Mozart, Debussy… J’aime enfin voir les élèves progresser », conclut-elle.
L’éveil à la musique
L’école de musique s’adresse aussi aux tout-petits, dès le plus jeune âge, en proposant des ateliers d’éveil musical. Caroline Poncet anime ainsi un parcours ludo-éducatif et un atelier de percussion et chant avec Alexandre Belair.
< Le parcours ludo-éducatif s’adresse aux 4-7 ans qui découvrent la musique pour la première fois. Il s’agit de douze séances réparties sur l’année où par petit groupe, les enfants entrevoient les différentes familles d’instruments. Chaque semaine, un nouveau professeur dévoile un instrument. Cette fois, c’est le violoncelle qui est à l’honneur. La pique, l’archer, le chevalet, les chevilles, le cordier, les enfants apprennent les différentes parties de l’instrument et développent ainsi leur vocabulaire musical. Puis, vient le moment tant attendu d’essayer l’instrument avec le bon positionnement des mains et des doigts mais aussi la distinction des sons qui sortent, tantôt graves ou aigus. Au bout de ¾ d’heure, la séance s’achève sur un petit jeu d’éveil musical.
< L’atelier de percussion-chant, en deuxième année, permet un travail plus approfondi sur le rythme avec Belair, professeur de percussion et solfège. Les enfants participent à des petits jeux sur les pulsations, chantent accompagnés aux percussions, font des batucadas. Ce matin, David, Mina, Arthur et Alban répètent leur spectacle de fin d’année. Entre le loup, la boîte à rythme ou le chant, chacun suit les consignes du chef d’orchestre pour recréer l’orchestration de Thriller de Mickael Jackson,sans oublier la chorégraphie des morts vivants...


< Dernière étape de cet éveil musical, le jardin musical électronique est proposé aux plus grands (5-7ans). Avec Tim Jessop, professeur de musique assistée par ordinateur (MAO), Caroline Poncet fait découvrir aux enfants les possibilités du matériel électronique. Sur un logiciel de musique, les enfants apprennent à monter une bande son, rechercher des ambiances sonores… « Pour le spectacle de fin d’année, les enfants préparent un petit spectacle sur le thème de l’espace. Ils créent actuellement la bande sonore en juxtaposant des morceaux, des ambiances, des sons enregistrés au micro, du chant… Sur scène, ils feront corps, en mimant sur leur propre création musicale. », conclut Caroline.
























